Tempest Ciaran – Towards Carbon Neutral

In autumn 2023 tempest Ciaran laid waste to a great number of trees in Brittany. This one was weakened and then fell in a subsequent storm a week or so later.

At first glance it does not look much. The shed in the background is however 4-5 metres long!

That is a lot of wood and debris..There were many trips to the green waste tip.

Sized and stacked…and now two years later ready for use in autumn 2025.

This morning I split a bunch of these and the wife stacked them in the garage….

Many talk a good climate game, few put their backs into to it with a 2.5 kg splitting axe…some can be a bit cerebral and precious.

It is a nice feeling to know we will use the carbon from the tree felled by a perhaps climate change fueled tempest to heat our home.

At over 100 trees we are by rough calculation aproximately carbon neutral.

We are making ready for when I can’t use the axe late autumn. One more session and we are good to go.

An Unfortunate Lunatic

William Blake, né le 28 novembre 1757 à Londres où il est mort le 12 août 1827, est un peintre, graveur et poète britannique.

Bien que d’abord considéré comme peintre — il a peint quelques tableaux à l’huile, préférant l’aquarelle et le dessin, voire la gravure et la lithographie —, il s’est surtout consacré à la poésie. Il est l’auteur d’un œuvre inspiré de visions bibliques à caractère prophétique. Artiste pré-romantique, son style halluciné est moderne et le distingue de ses pairs, bien que ses thèmes soient classiques.

Isaac Newton est représenté assis nu et accroupi sur un affleurement rocheux couvert d’algues, apparemment au fond de la mer. Son attention est focalisée sur des schémas qu’il dessine au compas sur un rouleau. Le compas est une version réduite de celle détenue par Urizen dans Le Grand Architecte (The Ancient of Days) de Blake

Visions

Malgré sa piété et son inspiration évangélique, William Blake fut longtemps cru fou par ses contemporains et y compris des études tardives. Ce n’est que récemment que ses visions sont devenues les sources légitimes de son inspiration et de sa gloire.

Il aurait eu depuis son plus jeune âge des visions. La première intervint dès l’âge de quatre ans quand il vit Dieu et qu’il hurla de frayeur. Aux environs de neuf ans, il aurait vu à Londres un arbre empli d’anges aux ailes resplendissantes comme des étoiles. En d’autres occasions, il vit également des figures angéliques parmi des fermiers. L’une de ses peintures est l’évocation de la vision du fantôme d’une puce (The Ghost of a Flea, 1819–1820, Londres, Tate Britain)

To see a World in a Grain of Sand
And a Heaven in a Wild Flower
Hold Infinity in the palm of your hand
And Eternity in an hour.

William Blake

Robert Hunt wrote the only printed notice (in the radical family weekly The Examiner) of the exhibition and its Descriptive Catalogue, and through his vilification they became much more widely known than Blake had been able to make them. Hunt described the pictures as “wretched,” the Descriptive Catalogue as “a farrago of nonsense, unintelligibleness, and egregious vanity,” and Blake himself as “an unfortunate lunatic, whose personal inoffensiveness secures him from confinement.”

Britannica on line