C’était un jour, comme tous les autres – French homework 2019

C’était un jour, comme tous les autres.  Mais ce jour n’était pas facilement à oublier. Comme d’habitude il s’est assis dans le bureau et là, il a écouté le radio. Il a entendu une chanson.  Mais peut-être, ce n’était pas la première fois.

Quand je reçu de l’ordre de la cape immaculée, marquée de la croix rouge, à l’épaule brodée. Le grand maitre, céans, a daigné me parler « sois fidèle et ardent car tu es Templier ».

Dans un instant, il s’est souvenu, peut- être, d’une autre vie.

Il a rêvé, un peu :

C’était le février, à l’aube, est les étoiles de la glace brillent sur la pelouse. La lumière du matin les a faits comme les diamants. À gauche, la rivière du moulin, a chanté. Il a marché un peu au côté de la rivière. Après ça, dans l’église, Il est arrivé à l’autel et il s’est mis à genoux. Il s’est baigné dans la lumière d’est et du matin.

De loin il a écouté quelque chose bien connu. Il était les chevaux, sept chevaux, et ils se sont rapprochés.

Là, dans cet instant, il avait su.

Le moine a dû devenir encore un guerrier.

Il s’est levé.

Un peu plus tard, dans le moulin, il a ouvert son placard. Là se sont trouvés son épée et ses vêtements marquées. Encore un fois la croix rouge a lui demandé.

Il s’est souvenu des ciels du désert qui lui ont appelé, toujours et de loin.

Il a mis ses vêtements et est allée au rendez-vous. Au-devant l’église ils lui ont attendu.  Il était six hommes et sept chevaux.

« Prêtre, dépêche-toi ! Au bout d’une semaine le bateau mettra ses voiles ! » a dit, le lieutenant. « Nous avons des Sarrasins à tuer ! »

« C’est bien à te voir aussi ! Détendez-vous… Nous devrons nous occuper des chevaux.  Sans doute, ils ont soif. »

Ils ont démonté et ils les ont conduits à la rivière.

Le lieutenant, son camarade, a dit « Les commandements sont arrivés il y a trois jours. Après ça, nous avons besoin de te trouver rapidement. »

« Encore un fois. Je l’avais attendu toutes les années… j’avais espéré que ce moment n’arrivera jamais !  Mais quand Le Dieu demande, on doit écouter ! »

Dans un instant son rêverie a terminé. L’homme de DPD a frappé à la porte. Un colis est arrivé. « Enfin !! »  Il a pensé, parce qu’Il a attendu depuis six semaines. Le livre, une édition première et ancienne, celui qu’il a cherché, est arrivé. Peut-être dans cette livre il aura trouvé des réponses.

Soigneusement, il l’a commencé d’ouvrir. C’était une très belle odeur qu’il a inspirée, un de ses favorites. Une odeur de toutes les bibliothèques qu’il avait visitées. Il a aimé toujours ces endroits. Particulièrement il s’est souvenu de la petite bibliothèque Suisse ou il avait séjourné depuis quelques mois, et aussi la bibliothèque Bodléienne. Il a plaisanté souvent que chaque fois il s’était réincarné, c’était toujours dans une vie scholastique et contemplative.

Délicatement, il a ouvert la couverture du livre, et là sur la première page c’était le Triskellion et le drapeau Sicilien. Le manuscrit s’était écrit à Palerme il y a deux cents années. Ses pages étaient jaunes et moisis. Soudain, il a senti de romarin et du basilic sicilien, des pignons et du pesto.

Ils avaient quitté Perpignan depuis deux semaines et enfin ils arrivaient à Marsala. Les sept camarades étaient impatients, ils avaient besoin de la terre. Les temps ont eu mauvais. Enfin le soleil brillait sur le littoral Sicilien. Le moine et ses six gardes de corps sont arrivés. Un jour plus ils seraient à Erice, le petit village au sommet d’une montagne. Là Ils ont dû faire rendez-vous. Le Maître était en attendant et il eut beaucoup de choses à dire. Le moine portait avec lui les documents très important pour le Maître. Le moine a regardé son sac de cuire. Dans ce sac étaient tous ses travails, les travails avec lequel il s’est occupé depuis une dixième. Ils étaient précieux et secrets. Il restait une pièce unique à trouver, et de bouche a l’oreille, cette pièce était à Valeta. Elle restait avec l’ordre des Hospitaliers qui s’est trouvé, là.

Quand ils sont arrivés à la place du centre c’était midi, Ristorante Edelweiss les a appelés. Ils étaient fatigués et voulaient des aliments frais. Le patron les a faits signe. « Benvenuti signori ! »

Là ils ont bien mangé. C’étaient pasta, les citrons et à finir un grand espadon grillé. C’était un très bon repas.  Au dehors l’église une religieuse s’est rapprochée du restaurant. Elle était vielle et elle avançait lentement.

« Frère, Le Maître vous attends. Il vous a anticipé. » Elle a dit dans une voix austère et autoritaire. Évidemment elle s’est habituée d’être entendu. Le moine s’est levé et il elle a suivi.

« Madeleine, c’est vraiment tu ? Après toutes les années ? J’avais pensé que tu étais morte. »

« Monsieur, s’il vous plait ! Maintenant je suis La Mère Supérieure de notre convent. Dépêchez-vous ! Il n’est pas un jour à gâcher avec le bavardage. »

Châtié, il a suivi avec sa tête baissée. « Qu’est-ce qu’a passé pour faire elle come ça ? Pourquoi le vinaigre ? » Il s’est réfléchi.

Ils sont entrés dans une cour cachée et au coin se trouvait une porte noire et grande. Il y était un très grand heurtoir magnifique en fer. Elle a frappé et la porte s’est ouvert. Elle lui a fait un geste de main.

« C’est pour vous, seulement. Vous devez entrer. Allez soigneusement mon frère, aujourd’hui il est encore en colère. »

Dans les ténèbres il s’est trouvé dans un couloir long, au bout de lequel était une lumière faible. En approchant son cœur battait et sa bouche deviendrait sec. Une autre porte s’est trouvée-là. Par derrière la porte il a écouté une voix bien connue.

Avec joie, quelqu’un a dit :

« Est-ce que tu ? Le bâtard moine gallois ? Bienvenue mon copain d’avant ! Nous avons des choses difficiles à faire, comme d’habitude. »

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